L'inoffensif iPod, mon passage préféré

Pour ceux qui m’ont connu pendent longtemps, le phrase suivant viendra sans surpris:

J’aime beaucoup des passages.

iPod Photo

Voilà.  Je l’ai dit.  De alcool à télévision par câble, j’aime toutes les petites choses qui semblent si inoffensif quand vous les trouvez pour la premier fois.  Vous dîtes à vous-même, «bon, c’était bien fun, non?  Je ferai certainement cela encore.» Il y a quelque temps qui passera avant vous vous faîte remarquer que ce bien caché coup de poigne qui vous laissera un jour de révéler collé aux canapé par votre crasse propre en pensent ou est le 1996 – mais c’est un histoire pour une autre journée.

Quand j’ai innocemment (oui, j’ai dit innocemment – quelque fois je peux être innocente) acheté mon premier iPod, je n’est pas connu qui est qu’est c’est que j’ai fait.  J’ai essayé simplement de trouver comment je peux transporter toutes mes CDs légalement acheté travers la frontière sans déclencher des alarmes ou vendre un rein pour les envoyer:  on sais jamais vraiment si elles auront besoin de ce rein extra, donc je trouve que c’est meilleur pour errer sur le côte de l’attention et ne pas le perdre pour quelque chose aussi idiote que envoyant les CDs.  C’est d’ici, pas de un place du loyauté d’un compagnie, que j’ai cherché un produit.  J’ai eu besoin de quelque chose petite et fonctionnelle, mais avec plus de capacité de entreposage qu’a allumée mon Vaio.

Est ainsi entré le iPod Photo.

Il était si petit, ainsi soyeux, ainsi brillant, ainsi capable de tenir la musique et les photos.  Il était beau et il était restant juste en haut de sa carte de statistiques dans chez Best Buy, encerclé par les autres joueurs du MP3s, couverts dans les empreintes digitales.  Je me souviens d’être rappelé de speed dating sans les boissons ou conversations brèves, bien que je suppose que maintenant elle serait plus apparentée du rencontres en ligne, mais je seulement suppose car je n’ai pas eu l’occasion d’utiliser une service du rencontres en ligne, ni l’occasion pour speed dating.  …Où est-ce que j’étais? …  Ah oui…

Elle était juste restant la, parmi les autres.  J’ai eu tellement beaucoup à choisir de, mais j’ai eu besoin de choisir juste d’une…d’une correcte, et vous peux me croire, c’est le vérité qu’il dit.  J’ai le connu immédiatement quand j’ai le vu.  Elle était parfait.  Tout mes CDs pouvait facilement reste dans la paume de ma main avec l’espace pour grandir si je le désirera.  Elle n’inquiétera pas les hôtesses de l’air (ou avec plus importance, les duaniers) et je pourrai dire un adieu affectueux à ces cochons de l’éspace connu comme les CDs.  Je l’ai tenu chez moi.  Je l’ai donné un nom.  Je l’ai rempli et je l’ai emporté au Canada à coté mon Vaio préexistant et tout va bien.  La vie était bien pendant plusiers de mois.

Au cours de les ans prochains je allai de ma vie comme habitude, amurent mon iPod, amurent mon Vaio, ajoutent les nouveaux iPods et un nouveau iMac vers mon repertoir gradissent de appareils electroniques qui s’utilise regularement, s’aimé même.  C’était seulement dans ce week-end dernier que j’ai compris le coup de poigne  depuis longtemps a frappé.  Mon iPod aimé a ouvert la porte.

Avec tout honnêtement, j’ai regardé mon mari apres j’ai transferé un nouvelle emission de Little Britain vers mon iPod touch et apre j’ai telechargé un nouvelle chanson de Ray LaMontagne, et j’ai dit:  «Devrons-nous avoir un Shuffle?  C’est le seule que nous manquons.»  À quoi il a répondu ardement: «Veux-tu partir maintenant?  J’ai besoin de l’eviron de cinq minute puis nous pouvons partir.»

Deux heurs plus tard, la seule raison que nous n’avions pas un Shuffle était parce qu’elles ont été  vendu chaques des coleurs sauf gris.  C’est la vie!

Le question qui demeure est, maintenant que je suis consceinte de mon addiction naissant, Est-ce que je veux m’arrêter vraiment?  Condamnez-vous Steve Jobs ! Condamnez-vous pour créer de tels produits et services séduisants.

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Je vous present William Gibson

William GibsonWilliam Ford Gibson est né le 17 mars 1948 dans la ville côtière de Conway, South Carolina (USA).  Bien qu’il a déplacé dans sa jeunesse, il a passé la majorité de ses premières années dans le lieu de naissance de ses parents, Wytheville, Virginie (situé dans l’Appalachia).  À l’age de six ans selon ses dires  et huit ans selon les histoires erudits, son père c’est étouffée à morte dans un restaurant lors d’un voyage d’affaires.  Lui et sa mère sont revenu alors à Wytheville.  Il passa une grande partie de sa jeunesse dans la lecture, y incluant les poètes Beat et la science-fiction.

Après la morte de sa mère, il a quitté ses études et il a voyagé en explorant le culture-contra d’Europe et de Californie.  Éventuellement il a déménagé au Canada, où il a pu éviter la conscription aux États Unis en informant le conseil de révision lors de son audience que son intention unique dans la vie était d’explorer autant d’expériences hallucinogènes que possible.  Selon lui, il “a littéralement évité la conscription, parce qu’ ils n’ont jamais pris le peine de me [le] incorporer.”  Bien qu’il ne se soit pas réellement évadé de la conscription, puisqu’il n’a jamais reçu l’ordre de se présenter, il s’est cependant retrouvé en compagnie de personnes l’ayant fait.

William Gibson profile

Éventuellement, il a rencontré une fille de Vancouver et il l’a mariée, qui l’a mené à se deplacer à Vancouver, Colombie-Britannique en 1972.  Ils ont vécu initialement sur le salaire d’enseignement de sa femme, jusqu’à ce qu”il ait appris qu’il pourrait obtenir une aide financière significative en ayant de bonne notes.  Ceci l’a mené à lui finaliser son BAC de lettres en Anglais en 1977 de l’université de Colombie-Britannique.  Il n’a pas commencé sa carrière d’écriture immédiatement, mais il a plus que compensé pour ce retard les années suivantes.  Il est crédité étant l’inventeur de la phrase “cyberspace” dans sa nouvelle “Burning Chrome”.

Ses oeuvres inclues - ROMANS- Neuromancer (1984), Count Zero (1986), Mona Lisa Overdrive (1988), The Difference Engine (1990 with Bruce Sterling), Virtual Light (1993), Idoru (1996), All Tomorrow’s Parties (1999), Pattern Recognition (2003), Spook Country (2007) -NOUVELLES (en collection)- Burning Chrome (1986, Preface by Bruce Sterling) includes: “Fragments of a Hologram Rose” (1977), “Johnny Mnemonic” (1981), “The Gernsback Continuum” (1981), “Hinterlands” (1981), “New Rose Hotel” (1984), “The Belonging Kind” (1981 with John Shirley), “Burning Chrome” (1982), “Red Star, Winter Orbit” (1983 with Bruce Sterling), “The Winter Market” (1985), “Dogfight” (1985 with Michael Swanwick) -NOUVELLES  (pas en collection)- “Tokyo Collage” (1988),  “Tokyo Suite” (1988), “Hippy Hat Brain Parasite” (April 1983), “The Nazi Lawn Dwarf Murders, “Doing Television” (1990), “Darwin” (a slightly longer version of “Doing Television”)(1990), “Skinner’s Room” (1990), “Academy Leader” (1991), “Cyber-Claus” (1991),  “Where the Holograms Go” (1993), “Thirteen Views of a Cardboard City” (1997) -SCENARIOS- Johnny Mnemonic (1995), emmisions de X-Files:  “Kill Switch” (1998) & “First Person Shooter” (2000).

William Gibson est également apparu et a participé dans de multiples documentaires, émissions de télévision, et discours.  Il continue à écrire aujourd’hui.

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Je vous presente Diane Setterfield

Diane Setterfield est né en la ville de Reading dans Berkshire, qui est situé dans le sud de Angleterre,  le 22 août 1964. Elle a grandie à Theale où elle a frequentée l’école Theale Green avant d’étudier les lettres Françaises à Bristol University. Elle a enseignée dans un diverses écoles en Angleterre et en France. Avant sa reconnaissance populaire pour sa primière œuvre de fiction intitulée The Thirteenth Tale (Le troisième conte en français), elle a publié plusieurs des œuvres sur la littérature du 19 e et du 20 e siècle.

Diane Setterfield reading The Thirteenth Tale

Dans les années 90, elle a quitté le milieu d’universitaire, apparemment non par manque d”amour pour enseignement, mais plust plus par degoût pour la politique universitaire.  Jusqu’à tout récemment elle a enseignée le français à ceux qui souhaient de aller en France. Elle est mariée à Peter Whittall, comptable, et elle habite dans Harrogate, North Yorkshire.

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Quelques découvertes de Twitter 1er janvier 2009

Le phénomène de Twitter me fascine.  Je l’avais essayé pendent une durée relativement brève  et je me suis retrouvée que je suis vraiment intoxiqué.  Durant les fêtes, j’ai trouvé quelques profiles intéressants que je veux partager avec vous.  Vous pouvez également regarder mon profil pour voir un liste complète avec des profils extraordinaires que j’ai trouvé jusqu’à maintenant.  Vous pouvez même recommender quelqu’un ou vous-même (laissez un commentair plus bas).  Je suis excité de trouver toute personne n’ayant pas uniquement des objectifs de promotion ou favorisant toute forme de haine.

Bon twitting!

les politiques

The White House TheWhiteHouse

U.S. House HouseFloor

U.S. Senate SenateFloor

change_gov change_gov

Joe Biden joebiden

Gov Schwarzenegger schwarzenegger

Nancy Pelosi NancyPelosi

USSupremeCourt USSupremeCourt

National Debt Tweets NationalDebt

DowningStreet DowningStreet

…les riches et célèbres


Stephen Fry stephenfry


JohnCleese JohnCleese

Tim O'Reilly timoreilly

cesarmillan cesarmillan

Paulo Coelho paulocoelho

et les petites funettes

Shuttle Endeavour SSEndeavour

MarsPhoenix MarsPhoenix

Il-y-a-t-il d’autre personne que je devrais suivre?

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Bonjour tout le monde !

Je suis en train de faire ce site.  Je suis désolé que vous avez arriver un peu tôt.  Je devrais bientôt avoir quelque chose intéressante pour votre plaisir de lecture.

En attendant, si vous lire en anglais, j’ai plusier des articles chez literalee.jlmunn.com.

À bientôt!

Jennifer

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